En 2022, les tarifs avaient gagné jusqu’à 15% dans l’agglomération nîmoise. Principal problème aujourd’hui: les biens surestimés durant la période post-Covid dont les prix n’ont pas été ajustés. «Fini les transactions bouclées en une ou deux visites. Désormais, les délais de vente se comptent en semaines, sauf exception», constate Nénad Arsenin, de Stéphane Plaza.

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