La demande s’est effondrée : sur des biens où on recevait l’an dernier dix candidats à l’achat, aujourd’hui nous n’en avons plus que deux !», s’inquiète Maxime Petel, directeur de l’agence ERA Orléans Bannier. Les prix ont suivi la tendance, enregistrant des baisses comprises entre 5 et 10%.

L’hypercentre n’est pas épargné. Rue de la Bretonnerie, un bel appartement bourgeois (année 1900), de 140 mètres carrés, a ainsi été négocié à 550.000 euros (3.930 euros le mètre carré), alors qu’il était affiché à 100.000 euros de plus. D’une manière générale, le centre-ville, où le stock de logements à vendre a augmenté de 30% sur un an, s’est déprécié de 3 à 5%.

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