Verser une rente le moins longtemps possible pour l’un, en profiter le plus longtemps pour l’autre : rares sont les contrats dont les parties ont des intérêts aussi contraires. Cette particularité du viager fait parfois hésiter les acheteurs. Pourtant, c’est l’une des rares occasions de payer son bien au-dessous du prix du marché, sans pour autant léser le propriétaire (sauf ses héritiers s’il décède vite).

Avis aux intéressés : des agences spécialisées, telles que Viagimmo ou Renée Costes Viager peuvent vous aider à trouver un bien. Il est également possible d’investir à travers des SCI telles que Silver Avenir ou Viagénérations (accessibles via l’assurance vie), qui mutualisent le risque sur des dizaines de biens. Taux de rendement visé : 5% l’an.

Quels sont les différents types de viager ?

Le viager «occupé» représente plus de 90% des ventes. L’acheteur devient propriétaire du bien dès l’acte signé, mais il n’en a pas encore l’usage. Il en paie une partie en capital (le «bouquet») et le reste sous forme de rente jusqu’au décès de l’occupant.

La suite est réservée aux abonnés
Offre spéciale -30% avec le code HIVER26
  • Accès à tous nos articles pour comprendre l’économie
  • Des conseils pratiques et solutions concrètes pour gérer vos finances
  • Lecture immersive, publicité limitée
  • Sans engagement