Pas plus de 3,5% : grâce au plafonnement de l’indice de référence des loyers (IRL), mis en place l’an passé par le gouvernement, c’est, au moins jusqu’à la prochaine rentrée de septembre, la hausse de facture maximale que les locataires auront à subir, à la date anniversaire de leur bail. Sans cette mesure, l’augmentation que les propriétaires seraient en droit de leur appliquer en ce début d’année aurait avoisiné, selon les calculs de l’Insee, 4,8%.

Même limitée, cette évolution représente plus du double des réévaluations moyennes de l’IRL observées avant la reprise d’inflation. « Et cela a tout d’un cadeau consenti aux bailleurs, puisque cet indice tient compte des prix de l’alimentation ou de l’énergie, autant de postes de dépenses qui ne ressortent pas forcément de l’acte de louer », estime David Rodrigues, responsable juridique au sein de l’association de consommateurs CLCV.

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