Payer le moins d’impôt possible est l’un des sports favoris des bailleurs en location meublée. Pour ce faire, les contribuables soumis au statut LMP (loueur en meublé professionnel), ainsi que - s’ils en ont fait la demande - les bailleurs soumis au statut LMNP (loueur en meublé non professionnel) optent pour un régime fiscal spécifique, appelé le régime réel. Celui-ci leur permet de déduire de multiples charges de leurs revenus locatifs, et donc de faire baisser l’assiette de leurs revenus imposables. Parmi les charges déductibles, on trouve la taxe foncière, les frais de gestion liés à la location, les frais d’assurance… mais surtout les charges d’amortissement du mobilier et du logement.

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Pour rappel, l’amortissement est une notion comptable qui permet de prendre en compte la dépréciation (la perte de valeur) d’un bien au cours de sa durée d’utilisation. Prenons l’exemple d’un ordinateur, que nous aurions acheté 1.000 euros. En cinq ans, on considère que la valeur de cet ordinateur se déprécie au point d’atteindre une valeur nulle. En comptabilité, on crée alors une charge d’amortissement qui compense la dépréciation de l’actif de 1.000 euros sur cinq ans. Cette dépréciation correspond ici à une perte de valeur de 200 euros par an, déduite de notre bilan comptable.

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