Faut-il déclarer ses revenus locatifs en régime réel, ou privilégier l’abattement forfaitaire ? Pour les bailleurs - que ce soit en meublé ou en non meublé -, la question se pose systématiquement. Car selon le régime fiscal choisi, les revenus fonciers ne seront pas imposés sur la même assiette. Et donc, le montant à régler au fisc ne sera pas identique... Pour rappel, les bailleurs personnes physiques ont le choix entre deux types de régimes fiscaux*. Le premier, dit “forfaitaire”, permet de déduire 30% (en location nue) ou 50% (en meublé non classé meublé de tourisme) des loyers perçus en 2021. Le second, dit “régime réel”, permet de déduire de ses revenus locatifs un certain nombre de charges, parmi lesquelles les intérêts d’emprunt, les frais de syndic ou encore les taxes foncières.

Pour vous aider à choisir le régime le plus astucieux, Olifan Group, expert en gestion de patrimoine, a réalisé quelques simulations de cas concrets pour Capital. Pour ce faire, nous avons ciblé plusieurs profils de bailleurs personnes physiques. Pour les locations nues, on parle ici de particuliers dont les loyers (hors charges) sont inférieurs à 15.000 euros annuels. Et pour les locations meublées - hors cas particuliers des meublés de tourisme -, de bailleurs qui relèvent du régime LMNP (loueurs en meublé non professionnel). Pour bénéficier de ce statut, leurs loyers doivent rester inférieurs à 23.000 euros annuels, ou alors, ne pas dépasser la moitié des autres revenus professionnels (y compris pensions et rentes) de leur foyer fiscal, et rester inférieurs à 72.600 euros.

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