Un «choc de l’offre». A l’occasion d’une cérémonie de vœux organisée le 31 janvier, le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, a promis d’accélérer la rénovation énergétique des logements. Il a d'ores et déjà acté la simplification du diagnostic de performance énergétique (DPE) ainsi que celle de MaPrimeRénov’, le dispositif public de subvention des travaux. Plusieurs rencontres avec les acteurs de la rénovation énergétique sont prévues en février, avant que des réformes claires ne soient entreprises. Avant même ces concertations, certaines organisations professionnelles et entreprises du secteur ont avancé des idées pour accélérer la décarbonation du parc de logements.

Autoriser de nouveau les petits travaux pour les passoires thermiques

C’est la tuile pour les propriétaires de passoires thermiques. Au 1er juillet, ils n’auront plus la possibilité d’effectuer des «monogestes», c’est-à-dire des chantiers impliquant un seul type de travaux tels que le remplacement des fenêtres, le changement du système de chauffage, etc. Pour toucher les subventions de MaPrimeRénov’, ils auront l’obligation de passer par des travaux dits d’ampleur, aidés par un Accompagnateur Rénov’. Ces projets plus ambitieux impliquent plusieurs types de travaux débouchant sur au moins deux sauts de classes sur le diagnostic de performance énergétique (DPE).

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