Les choses sont claires sur le papier. Le code monétaire et financier affirme dans son article L 133-16 que le détenteur d’une carte bancaire doit prendre “toute mesure raisonnable pour préserver la sécurité de ses données de sécurité personnalisées''. Autrement dit, si la carte a été perdue volée ou utilisée frauduleusement du fait d’une “négligence grave”, il ne peut pas obtenir un remboursement. A plusieurs reprises, en 2017, 2018 et 2020, la Cour de cassation a jugé que les clients victimes d’hameçonnage ont fait preuve de cette négligence en fournissant leurs données de carte bancaire. Et ce malgré le “caractère douteux” du mail reçu.

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