
Les vacances estivales arrivent à grands pas. Période attendue avec impatience par la plupart des Français, les vacances riment aussi avec dépenses. Que ce soit pour l’hébergement, les activités ou les petits plaisirs comme les restaurants ou les glaces en bord de mer, un coup de pouce financier n’est jamais de refus pour faire baisser la note. Ce sera prochainement le cas pour près d’un million de salariés qui s’apprêtent à recevoir une prime de vacances «obligatoire».
Comme le rapporte le site Actu, plus de 950 000 salariés affiliés à la convention collective Syntec vont recevoir un petit pécule financier. En effet, cette convention, qui représente plus de 3 000 groupes et sociétés françaises spécialisés dans l’évènement, le conseil, l’ingénierie ou encore la formation professionnelle vont pouvoir toucher cette prime de vacances.
Une somme équivalente à 10% du montant total des congés payés
Une chose est sûre : cette prime est loin d’être dérisoire puisqu’elle représente 10% du montant total des congés payés qui sont versés chaque année au salarié. Obligatoire envers tous les salariés de l’entreprise, et ce, indépendamment d’éventuelles autres primes, ce montant vient s’ajouter au salaire des employés en étant soumis aux cotisations sociales et entre dans le calcul de l’impôt sur le revenu.
Alors que le Code du travail n’évoque pas cette prime de vacances, pour pouvoir la toucher, une seule condition doit être remplie : être salarié d’une entreprise qui relève de la convention Syntec. Afin de savoir si vous y êtes éligible, il suffit simplement de vérifier votre bulletin de salaire qui doit mentionner que cette convention collective est applicable à votre entreprise. Si tel est le cas, vous avez le droit à ce versement, l’employeur ne pouvant pas vous le refuser. Quant à son versement, les entreprises décident généralement de l’effectuer lors des congés d’été au mois de juillet où il figure sur le bulletin de paye. Si, d’autres salariés ont eux aussi la possibilité de toucher une prime de vacances, celle-ci reste cependant au bon vouloir de chaque employeur.



















