Le cas : Monsieur C. est un résident fiscal monégasque et possède la quasi-totalité des parts d’une société civile immobilière située en France ; il était, à ce titre, redevable de l’ISF. L’administration fiscale française lui a adressé des demandes de justification quant à sa déclaration passée d’ISF et, en l’absence de réponse satisfaisante, lui a adressé une proposition de rectification au titre de l’ISF dû pour les années 2012, 2013 et 2014.

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