Un texte court qui ouvre la voie à une nouvelle réforme de l’assurance chômage. Après avoir présenté, fin août, son “projet de loi plein emploi” aux partenaires sociaux, le gouvernement a examiné le texte en conseil des ministres, ce mercredi 7 septembre. Il sera ensuite étudié par le Parlement, courant octobre. Alors qu’Emmanuel Macron s’est engagé à multiplier les réformes pour parvenir au plein emploi d’ici la fin du quinquennat (RSA, Pôle emploi, assurance chômage, formation professionnelle…), le projet de loi se divise en cinq (courts) articles seulement. Selon les propres mots du gouvernement, ce texte n’est qu’une “première étape dans les adaptations législatives visant à lever les freins au plein emploi”, écrit-il dans son exposé des motifs, que Capital a pu consulter. Ainsi, “le projet de loi ne fait que poser le cadre, et tout se décidera ensuite”, prévient Lionel Lerogeron, secrétaire régional de la CGT.

L’une des principales séries de mesures du texte concerne la très controversée réforme de l’assurance chômage. Mais pour l’heure, il est seulement prévu de prolonger jusqu’à fin 2023 (au plus tard) les principales règles actuelles, censées prendre fin le 1er novembre prochain. Pour rappel, les mesures phares de la réforme ne sont entrées que très récemment en vigueur : le 1er octobre 2021 pour le nouveau calcul des indemnités chômage, puis le 1er décembre pour les conditions plus strictes d’ouverture de nouveaux droits et d’application de la dégressivité pour les hauts revenus.

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