Le cas : En mai 2014, un salarié d’une SSII met fin à ses jours. Selon sa famille, ce dernier, qui était en télétravail trois jours par semaine, était épuisé par une surcharge d’activité même chez lui. Sa femme réclame alors des dommages et intérêts à son employeur pour avoir fait fi de la législation sur le droit au repos. La Cour de cassation a récemment approuvé sa demande (1).

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