Prise la main dans le sac. Cheryl Sazdanoff, qui travaillait depuis 14 ans dans une pharmacie située dans l’hôpital Docs John Hunter, à Newcastle (Australie), a été surprise en train de voler des bonbons dans cette dernière qui fait également office de boutique de cadeaux. Après avoir engagé un recours devant la Fair Work Commission (l’équivalent du conseil de prud’hommes en France), la pharmacie a été condamnée à verser 23 960 dollars australiens, soit environ 14 500 euros, à la plaignante, rapporte Human Resources Director, relayé par Ouest France.

Dans les faits, c’est en 2025 que Cheryl Sazdanoff est convoquée par la pharmacienne qui lui annonce l’avoir surprise en train de voler des confiseries. Dès le lendemain, elle est convoquée pour un entretien au cours duquel son responsable lui demande des justificatifs d’achat. Mais, complètement abasourdie, l’employée n’essaye pas de se défendre. Elle reçoit une lettre de licenciement et, immédiatement, son contrat prend fin.

Certains de ses collègues n’avaient reçu que des avertissements

Si elle n’a jamais nié avoir mangé ces bonbons, Cheryl Sazdanoff a toujours assuré que les employés avaient l’habitude d’en consommer pendant leurs gardes et de régler leur dû plus tard. Or, la propriétaire de la pharmacie a affirmé que les règles étaient claires : tout produit consommé doit être payé immédiatement. Au moment où elle a été accusée de vol, Cheryl Sazdanoff s’est empressée de payer tout ce qu’elle devait, réglant même une seconde fois un produit déjà acheté.

Mais, fait étonnant, si Cheryl Sazdanoff a été licenciée, certains de ses collègues n’ont, quant à eux, reçu que des avertissements,. Au regard de ses 14 années d’ancienneté sans incident et de cette différence de traitement avec ses collègues, la commission lui a finalement donné raison.