«Sur un marché de l’emploi drivé par les candidats, les demandes sont plus claires, plus cash», constate Lionel Prud’homme, directeur de l’école des ressources humaines IGS-RH et du Laboratoire d’innovations sociales et de la performance économique. Côté salaire, si «on est habituellement sur 12 à 15% d’augmentation quand on change d’entité», selon Clotilde Bignon, consultante en recrutement au sein du cabinet rennais Abaka, il est aujourd’hui possible de négocier davantage en s’y prenant bien. Idem concernant les autres composants du package salarial, à savoir les avantages sociaux et en nature, de même que les conditions de travail.

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