Le cas : Licenciée pour faute lourde par un établissement hospitalier, une préparatrice en pharmacie saisit la justice. Elle réclame notamment des dommages-intérêts pour avoir travaillé à plusieurs reprises au-delà de la durée légale maximale autorisée de dix heures par jour. La Cour d’appel rejette sa requête, faute pour la salariée d’avoir démontré concrètement son préjudice. Mais la Cour de cassation n’est pas de cet avis*.

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