L’histoire aurait pu être belle. En 2012, Valentine*, diplômée d’une école de commerce, effectue un virage professionnel. Pour retrouver du lien humain, elle décide d’ouvrir un service d’aide à domicile dans l’Essonne. «J’ai vraiment porté ce projet comme un bébé. Je me suis d’abord mise en franchise, mais le modèle économique n’allait pas du tout, il a fallu que je change très vite de stratégie», raconte-t-elle. Elle se lance alors en indépendante et embauche jusqu’à 35 salariées, une taille intermédiaire pour ce type de structures.

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