
La réglementation européenne a donné son feu vert au déploiement de la conduite automatique supervisée de Tesla, aussi appelée Full Self Driving (FSD), avec une première validation aux Pays-Bas. Dans les faits, les véhicules ne rouleront pas de manière totalement autonome puisque le FSD devra être utilisé sous la supervision d’un conducteur apte à reprendre les commandes à tout moment.
Ceci étant dit, pour la marque d’Elon Musk, c’est une victoire sans commune mesure - l’Europe exige des critères plus stricts qu’aux États-Unis - qui a été officialisée depuis le 10 avril dernier. Cette étape ouvre la voie à un déploiement progressif dans d’autres pays européens après plus d’un an et demi de tests intensifs réalisés sur plus de 1,6 million de kilomètres de routes publiques européennes et basés sur 13 000 expériences passagers.
Le FSD bientôt en France ?
L'autorité néerlandaise chargée de l'homologation des véhicules routiers, le RDW, a annoncé dans un communiqué publié vendredi soir a accepté «à titre provisoire» ce système dit de conduite entièrement autonome supervisée, «avec une possibilité d'extension future à tous les États membres de l'Union européenne», a ajouté le régulateur routier.
La division européenne de Tesla s'est réjouie de cette décision dans un message sur X, le réseau social d'Elon Musk, en se disant impatiente «de l'apporter bientôt à davantage de pays européens». Mais la route est encore longue avant son déploiement à grande échelle… En effet, le RDW devra soumettre une demande d'autorisation à la Commission européenne pour que l'homologation soit reconnue dans l'ensemble de l'Union européenne. Cela nécessitera l'accord de la majorité des Etats membres.



















