
En vacances sous le soleil grec, un touriste allemand est rentré de son séjour avec un goût amer. Bien décidé à profiter de la chaleur avec sa famille dans l’hôtel dans lequel il séjournait sur l’île de Kos en formule tout compris, le touriste a finalement rencontré quelques déconvenues. Et pour cause, chaque jour, tous les transats situés autour de la piscine de son hôtel étaient monopolisés par d’autres clients «dès six heures du matin», rapporte BFMTV.
Alors que le touriste et sa famille n’ont pas choisi d’opter pour cette pratique de réservation visant à s’accaparer un transat dès l’ouverture de la piscine pour profiter de sa journée les pieds dans l’eau, ces derniers ont donc passé tout leur séjour sans transat. Furieux, l’homme s’est donc plaint auprès d’un représentant de son voyagiste TUI tout comme au personnel de l’établissement dans lequel il séjournait, estimant que ce mode de réservation des transats enfreignait le règlement de l’hôtel.
Près de 1 000 euros de dommages et intérêts
Aucune mesure efficace n’ayant été trouvée pour régler ce différend pour le moins fâcheux, le leader mondial du tourisme basé à Hanovre (Allemagne) a dans un premier temps proposé au touriste - dont l’identité n’a pas été dévoilée - de lui verser une compensation financière de 350 euros, soit 5% du prix de son séjour. Une somme finalement refusée par le principal intéressé qui a porté l’affaire devant les tribunaux.
Une démarche qui a fonctionné puisque, dans une décision rendue le mois dernier, le tribunal a décidé de condamner TUI à verser au plaignant la somme de 986,70 euros de dommages et intérêts, soit près de 15% du prix du séjour. Pour fonder sa décision dont le jugement est définitif, le tribunal a en effet estimé que «lors d’un tel voyage où le temps passé à la piscine ou à proximité joue un rôle important, les voyageurs peuvent s’attendre à ce qu’un nombre suffisant de transats soit garanti».



















