
C’est un atterrissage dont les passagers de ce vol devraient se souvenir. Vendredi 13 février, un avion en provenance de Toronto (Canada) a été escorté par l’armée de l’air française jusqu’à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. L’appareil ainsi que ses passagers ont été emmenés dans un espace à l’écart pour que des fouilles soient effectuées, selon BFMTV. Une alerte à la bombe avait été émise concernant cet avion.
Les passagers ont d’abord été évacués par petits groupes avant d’être inspectés. C’est une équipe de contrôle cynophile qui a été appelée à la tâche. Après vérification des passagers, du personnel de bord, mais aussi de l’appareil, il s’est avéré qu’aucun appareil explosif n’a été découvert. Il s’agissait d’une fausse alerte, ce qui a de quoi rassurer les autorités. Ces fausses alertes sont fréquentes mais font régulièrement l’objet de contrôles approfondis pour ne pas passer à côté d’un véritable danger.
Un «canular» avec un «niveau de crédibilité très faible»
L’alerte a été émise après qu’un message a été envoyé en ligne pour prévenir de la présence d’explosifs dans l’appareil. Les contrôles ont été menés par «simple principe de précaution», a assuré une source policière à nos confrères, «car ça ressemble vraiment à un canular. Le niveau de crédibilité est très faible, c'est un message qui a été envoyé en ligne et qui faisait état de menaces, mais sans aucun lien dans les mots avec le contexte international».



















