Le soulagement. Mardi 3 mars au soir, lors d'une allocution télévisée, Emmanuel Macron avait promis deux vols pour rapatrier des ressortissants français coincés au Moyen-Orient, alors que la guerre sévit depuis cinq jours dans la région. Le premier a atterri dans la nuit de mardi à mercredi à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle, en provenance d’Oman, rapporte BFM. Une bonne nouvelle donc pour les citoyens concernés, surtout quand l’on sait que le trafic aérien est plus que perturbé.

Depuis samedi dernier, les espaces aériens de nombreux pays du Golfe sont fermés. Et pour cause, plusieurs pays déjouent encore des attaques, comme le Qatar qui a fait savoir qu’il avait déjoué de nouvelles attaques aériennes iraniennes visant son aéroport, mardi. En revanche, depuis lundi, le trafic a en partie repris à Abou Dabi (Émirats arabes unis), mais de manière «limitée», précisent les exploitants.

Les compagnies aériennes qui prolongent la suspension de leurs vols

Pour autant, certaines compagnies ont décidé de maintenir la suspension de leurs lignes à destination et en provenance du Moyen-Orient. Air France a ainsi annoncé que ladite suspension courrait jusqu’à, au moins, jeudi 5 mars, pour Riyad (Arabie saoudite), Dubaï (Émirats arabes unis), Tel-Aviv (Israël) et Beyrouth (Liban). La filiale low-cost de la compagnie aérienne française a fait de même s'agissant de Tel-Aviv et Beyrouth, mais aussi Médine (Arabie saoudite) et Djeddah (Arabie saoudite).

Elles ne sont pas les seules, loin de là. Ainsi, Norwegian a elle aussi annoncé la suspension des vols à destination et en provenance de Dubaï, jusqu’au 10 mars (minimum). Finnair est quant à lui aussi beaucoup plus prudent et a annulé l’ensemble des trajets pour Dubaï jusqu’au 28 mars et Doha jusqu’au 29 mars. Pour sa part, British Airways suspend, lui, les liaisons avec Tel-Aviv, Dubaï, Doha, Abou Dabi, Amman et Bahreïn jusqu’à jeudi. Plus généralement, toutes les compagnies restent attentives à l’évolution de la situation dans la région.

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