Le dimanche est le septième jour de la semaine, mélanger du bleu avec du jaune provoque du vert, et les moindres faits et gestes du clan Windsor sont toujours autant scrutés, le monde est ainsi fait ! Alors, quand ce dernier sujet et mêlé à celui de l’argent, c’est le combo gagnant. Jusqu’ici secret d’Etat, le Times a dévoilé le montant de l’impôt payé par la famille royale. Et pas n’importe lequel, un impôt dit «volontaire».

En effet, le prince William s’acquitte d’un impôt volontaire, calculé selon les revenus annuels du duc de Cornouailles, très lucratifs. Le montant des impôts est donc évalué à 7 millions de livres sterling par an, soit plus de 8 millions d’euros. Cette somme fait de l’héritier du trône l’un des plus gros contribuables britanniques – tout comme son père le roi Charles.

Les polémiques persistent

Le palais de Buckingham a précisé que le prince William payait le taux le plus élevé en vigueur, à savoir 45 %. Malgré cette somme colossale d’impôts, les revenus de l’héritier du trône font polémiques. Comme tout membre actif de la Couronne, le prince de Galles possède de sacrés avantages qui lui permettent de ne jamais trop piocher dans sa tirelire personnelle.

En effet, tout est réglé par le Sovereign Grant, la subvention royale accordée chaque année par le Parlement britannique, tirée cette fois des revenus du Crown Estate, qui est de 132 millions pour les Windsor. En 2024, le Times toujours révélait que l’héritier touchait des rentes parfois indécentes sur son duché de Cornouailles, en taxant l’armée, le service de santé (le NHS), l’Éducation nationale, l’administration des prisons pour l’utilisation des terres, rivières et littoraux. Quelques combines qui ne sont pas vraiment passées auprès de la population.