Capital : Pourquoi le METI tient-il à faire entendre sa voix dans la campagne des élections législatives ?

Sylvie Bernard-Grandjean : Les ETI ne font pas de politique. Ce n'est pas leur vocation, elles n’ont pas à dire quoi que ce soit sur les choix des électeurs. Mais les 6 200 ETI françaises, avec un chiffre d'affaires global de 1 000 milliards d'euros par an, soit près du tiers de la richesse nationale, et leurs 3,5 millions d’emplois, représentent l’économie réelle. Et les trois quarts de leurs sites de production étant situés dans des villes moyennes et en zones rurales, elles font vivre des milliers de PME, TPE et artisans fournisseurs ou sous-traitants. L’ETI, c’est la grande entreprise du coin.

La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous à Capital Profitez de -40% sur votre abonnement annuel standard
  • Accès à tous les articles réservés aux abonnés
  • Le magazine en version numérique
  • Sans engagement