Capital : Dès le lendemain de la dissolution de l’Assemblée nationale, l’U2P et le Medef ont mis leurs désaccords temporairement de côté. Même sur le dossier chaud de la représentativité patronale ?

Michel Picon : L’U2P n’a pas vocation à être le vassal du Medef dans le dialogue social et le paritarisme mais nous ne voulons pas faire de la représentativité patronale (rapports de force entre les trois représentations du patronat que sont l’U2P, le Medef et la CPME, Ndlr) un casus belli, à l’heure où le RN et le Front populaire sont aux portes du pouvoir, ce qui menace le pays d’un chaos économique et social.

Pourquoi les organisations patronales n’ont-elles pas fait de déclaration commune sur le sujet ?

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