
Interrogée ce mardi 27 janvier sur CNews et Europe 1, Amélie de Montchalin a tenu à défendre le budget 2026 face aux critiques qui se multiplient. La ministre de l’Action et des Comptes publics a d’abord dénoncé les nombreuses «fake nombreuses» circulant à l’encontre du texte, comme les rumeurs affirmant que «le budget augmenterait les impôts», qu’il «ferait la poche des entreprises» et «qu’il serait dommageable pour l’économie».
Amélie de Montchalin a souligné que le budget présenté prévoit des économies conséquentes. «Dans ce budget, il y a des économies, on divise par trois la croissance de la dépense publique», a-t-elle soutenu. Celle-ci serait «la plus faible observée depuis au moins cinq ans, voire dix ans. Ça va être l’année, comme en 2025, où l’Etat fait le plus grand effort de réduction de son fonctionnement depuis 25 ans», a-t-elle insisté.
Le gouvernement face à deux nouvelles motions de censure
Amélie de Montchalin a ensuite martelé : «Je le redis et je le dis vraiment avec force, et je le répéterai aussi longtemps qu’il faut : il n’y a aucune hausse d’impôts pour les ménages, il n’y a aucune hausse d’impôts pour les PME de notre pays. Il y a même une baisse d’impôts pour les entreprises de taille intermédiaire industrielle.»
Après l’examen des recettes, place aux dépenses. Le deuxième volet du projet de budget 2026 est étudié cet après-midi par les députés à l’Assemblée nationale. Le gouvernement de Sébastien Lecornu, qui a déjà utilisé l’article 49.3 pour chaque partie du texte, doit de nouveau faire face à deux motions de censure déposées par une partie de la gauche et par le Rassemblement national, auxquelles il devrait toutefois échapper.


















