Article sponsorisé par Mon Patrimoine Neuf

Comment analysez-vous la situation du marché immobilier ?

Le marché est en souffrance. En France, nous devrions produire plus de 400 000 logements neufs par an, mais nous en fabriquons à peine le tiers. Cette pénurie s'accompagne d'une contraction de l'offre et d'une demande qui peine à accéder à l'emprunt à cause de l'inflation et des critères bancaires stricts. L'activité est donc très contractée, créant une double crise de l'offre et de la demande. Pourtant, Mon Patrimoine Neuf affiche une croissance continue depuis 2017.

Comment vous démarquez-vous dans ce contexte ?

Sur un marché difficile, nous nous démarquons par notre capacité à cibler l’offre à la demande. Notre force est de maîtriser l'ensemble des dispositifs pour l’accession à la propriété (tels que la TVA réduite en zone ANRU, le BRS, le Prêt à Taux Zéro, l’accession maitrisée) qui répondent au besoin fondamental des Français pour se loger dans des biens de qualités aux normes environnementales respectueuses de l’écologie et des performances énergétiques.

En tant que réseau de distribution multi-promoteur, nous offrons toutes les solutions sur le territoire national, particulièrement en Occitanie, Nouvelle-Aquitaine, PACA, Grand Est et Île-de-France. Cette présence alliée à notre expertise technique, nous permet de continuer à prendre des parts de marché.

Quels leviers privilégiez-vous concernant l'investissement locatif ?

Avec l'arrêt du dispositif Pinel, la "matière grise" du conseiller revient au centre du jeu. L'immobilier de rapport est plus intéressant que jamais, car la baisse des prix et les taux élevés créent des opportunités de niche. Nous privilégions les dispositifs d’incitation à la rénovation, existants depuis plusieurs années tels que la Loi Malraux ou Denormandie, et ceux dédiés à l’immobilier neuf en VEFA (vente en l’état futur d’achèvement). Quant au nouveau statut du Bailleur Privé, sa création récente doit permettre de relancer la construction de logements neufs, production promise à 2 millions de nouveaux logements sur le territoire d’ici 2030.

Le statut du bailleur meublé reste une option intéressante à étudier, même si les règles de calcul de plus-value évoluent. Notre rôle est de trouver l'offre la plus efficiente pour créer de la valeur à long terme.

Nous avons aujourd’hui des solutions pour tous les contribuables situés dans les tranches d'imposition. Nos solutions clés en main permettent de bâtir un patrimoine solide malgré le contexte.

Comment pouvez-vous être certain que le contexte géopolitique et international ne perturbe pas cette volonté ?

L’immobilier en France est une valeur sûre, au-delà de sa valeur refuge indéniable, c’est un support de placement perpétuel. La pierre s’inscrit dans la continuité d’un besoin fondamental et pénurique, surtout dans les zones « tendues » qui ont des besoins de logement. L’incitation fiscale retrouvée en 2026 pour cet investissement du particulier dans la pierre va permettre de relancer les productions tout en maitrisant l’emplacement des programmes immobiliers. Cela rend beaucoup moins volatile l’investissement dans un contexte très instable à l’international.

Quelles sont vos ambitions de recrutement pour le réseau ?

Notre ADN repose sur deux piliers : l'immobilier neuf et le conseil en gestion de patrimoine. Nous continuons de prendre des parts de marché et nous recrutons activement dans toutes les grandes métropoles et les zones touristiques comme la Côte d'Azur, le Pays basque ou la Bretagne.

Nous sommes entièrement digitalisés, ce qui permet d'activer un nouveau conseiller assez rapidement sur tout notre réseau. Que ce soit pour la résidence principale, secondaire ou le conseil en investissement, nous cherchons à renforcer notre maillage national pour accompagner au mieux les acheteurs et les investisseurs.

Pour ceux qui souhaitent nous rejoindre, les informations sont disponibles sur notre portail monpatrimoineneuf.fr.

La rédaction n'a pas participé à la réalisation de cet article