Nommé en 2021, en remplacement du décrié Emmanuel Faber, Antoine de Saint-Affrique récolte les premiers fruits de sa stratégie. S'il a cédé des activités au Maroc et en Russie notamment, il mise gros sur ses gammes de produits végétaux et hyperprotéinés qui séduisent les consommateurs, notamment aux États-Unis, le premier marché mondial de Danone. Entre deux avions, le directeur général répond aux questions de Capital qui consacre ce mois-ci une grande enquête aux paris du groupe agroalimentaire tricolore aux 23 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel. Entretien.

Capital : Dans le cadre de votre stratégie RENEW, vous avez remis Danone sur le chemin de la croissance, notamment grâce à une hausse des volumes. Quels ont été les leviers pour y parvenir ?

Antoine de Saint-Affrique : Notre stratégie repose sur une conviction : revenir à ce qui fait notre ADN pour retrouver la croissance. Nous avons renforcé la qualité de notre exécution, réinvesti dans nos marques et nos savoir-faire. Nous avons remis la recherche et l’innovation au cœur de notre modèle pour préparer l’avenir. Et nous avons pris des décisions claires sur notre portefeuille, en nous concentrant sur les marchés et catégories qui comptent vraiment. La transformation est lancée.

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