C’est un sujet qui ne laisse aucun acteur du marché de l’immobilier indifférent. Censé protéger les emprunteurs de conditions de crédit abusives, le taux d’usure est de plus en plus contesté. On lui reproche principalement d'empêcher des ménages pourtant solvables d’accéder au crédit immobilier. Dans ce contexte, plusieurs questions se posent : le taux d’usure est-il toujours une protection pour les emprunteurs ? Quelles pourraient être les alternatives pour améliorer le dispositif ? Voici quelques éléments de réponse.

Pour rappel, le taux d’usure est le taux annuel effectif global (coût total du crédit) maximum auquel les banques sont autorisées à accorder des prêts. Ce taux plafond, qui s’élève depuis le 1er octobre à 3,05% pour les crédits de 20 ans et plus, est recalculé tous les trois mois par la Banque de France. La formule de calcul est la suivante : moyenne des taux de crédit observés sur le dernier trimestre, majorée d’un tiers.

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