Une bouffée d’oxygène pour les emprunteurs immobiliers et une chance supplémentaire de faire accepter leur dossier de prêt… en théorie. Le 4 décembre dernier, le Haut conseil de stabilité financière (HCSF), autorité placée sous l’égide de Bercy, avait annoncé que la durée maximum des crédits immobiliers serait allongée à 27 ans, contre 25 ans auparavant. Et ce, à la condition que les travaux de rénovation représentent 10% du montant total de l'opération.

Cette mesure désormais effective doit donc faciliter l’accès à l’emprunt pour les ménages, dans un contexte de hausse des taux. Mais cette annonce est-elle vraiment une bonne nouvelle pour les emprunteurs ? L’allongement de la durée des prêts est elle avantageuse pour les ménages ? C’est loin d’être évident car à y regarder de plus près, ce supposé coup de pouce aux emprunteurs pourrait leur coûter très cher.

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