L’an dernier, c’était l’eldorado, nous sommes toutefois revenus dans un marché équilibré avec moins d’acheteurs, mais qui ont de l’apport», note David D’Eramo, directeur de l’agence Carrément Immo. Pourtant, les prix grimpent toujours et les petites surfaces font exploser les plafonds. Certains studios s’arrachent à plus de 6.000 euros le mètre carré. A la fois étudiante et touristique, Montpellier aimante une clientèle d’investisseurs, qui conjuguent location à l’année et location saisonnière. Rue Cité-Benoît, dans le quartier de la gare, ce studio de 14 mètres carrés en rez-de-chaussée sur jardin d’un immeuble des années 1930 s’est vendu à près de 68.000 euros (4.855 euros le mètre carré).

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