Le gouvernement enclenche la seconde sur la rénovation énergétique. Pour 2024, le ministère de la Transition énergétique a annoncé que le budget de MaPrimeRénov’ sera augmenté de 1,4 milliard d’euros pour parvenir à un total annuel de 4 milliards d’euros. Une enveloppe qui permettra de multiplier les rénovations d’ampleur, le déploiement des pompes à chaleur mais aussi - et c’est nouveau - lutter contre le phénomène de «bouilloire thermique». Car en plus d’être imprégnées par le froid en hiver, les passoires thermiques peuvent aussi se muer en four lorsque le mercure grimpe.

Pour améliorer le «confort d’été» des occupants, le ministère a ainsi décidé d’ouvrir les subventions MaPrimeRénov’ à trois nouveaux types de travaux : l’installation de pompes à chaleur permettant de rafraîchir l’air du logement, les «brasseurs d’air» ou des solutions dites «passives», comme des filtres solaires sur les vitres. ) Mais attention : vous ne pourrez prétendre à ces gestes subventionnés que si vous engagez des rénovations «d’ampleur», c'est-à-dire un bouquet de travaux qui permet d’obtenir un gain énergétique de deux classes sur le diagnostic de performance énergétique (DPE) au moins, précise le ministère du Logement. Pas question donc d’en profiter dans le cadre de monogestes, c'est-à-dire sur un seul poste de rénovation.

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