Des prix qui donnent le vertige. SeLoger a publié son classement 2026 des rues les plus coûteuses dans les 50 plus grandes villes de France, révélant des écarts impressionnants selon les adresses. Sans surprise, Paris domine largement le palmarès, comme le rapporte MoneyVox. L’avenue Montaigne arrive en tête avec un prix moyen de 23 993 €/m². Les neuf autres rues les plus prestigieuses de la capitale dépassent toutes les 21 900 €/m², confirmant le caractère exceptionnel des adresses les plus prisées de la Ville lumière. Parmi elles, on retrouve la rue de Furstemberg (23 905 €/m²) et le Quai des Orfèvres (22 332 €/m²).

Si Paris reste le marché le plus onéreux, certaines villes du littoral méditerranéen se distinguent, elles aussi, par des prix très élevés. A Antibes, le prix culmine à 12 373 €/m² (chemin de la Garoupe), à Nice à 12 052 €/m² (avenue Jean-Lorrain) et à Cannes à 11 977 €/m² (rue Gray Street), soulignant l’attractivité persistante de la Côte d’Azur. À l’inverse, certaines grandes villes proposent des rues beaucoup plus abordables. A Bourges, la rue la plus chère - la rue Joyeuse - atteint seulement 2 125 €/m², un niveau similaire à Limoges (2 219 €/m²) et Saint-Etienne (2 428 €/m²).

L’emplacement, critère numéro 1

Le classement met également en évidence des différences significatives au sein des villes elles-mêmes. A Antibes ou à Nice, les rues les plus prestigieuses sont plus de deux fois plus chères que la moyenne locale. Cette étude reflète une tendance plus large du marché immobilier français. Si les prix se stabilisent ou progressent modérément dans certaines régions, la demande reste soutenue pour les biens situés dans des zones prisées, qu’il s’agisse de centres-villes historiques ou de littoraux attractifs. L’emplacement demeure, plus que jamais, le critère déterminant de valorisation des biens.

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