Mieux vaut prévenir que guérir. C’est, en quelque sorte, l’adage de la nouvelle convention des chirurgiens-dentistes et de l’Assurance maladie. Signée par les syndicats représentatifs de la profession vendredi 21 juillet, elle place la prévention bucco-dentaire parmi les chantiers prioritaires, devant les soins curatifs ou conservateurs comme les prothèses. Dès le 1er janvier 2025 notamment, les examens bucco-dentaires à destination des 3-24 ans devront être réalisés chaque année. L’objectif étant d’avoir une “génération sans carie”. Une petite révolution qui s’accompagnera d’augmentations des tarifs de certains soins… mais aussi du remboursement de nouveaux actes par la Sécurité sociale.

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