
Son voyage aller-retour entre Londres et Dublin le 1er février dernier lui avait coûté seulement 40 euros. Mais pour cette passagère britannique, la facture a été augmentée de 60 euros alors qu'elle était sur le point d'embarquer, relate La Dépêche. Ruby Flanagan avait opté pour le tarif minimum de la compagnie Ryanair, celui l'autorisant à voyager avec uniquement un sac à main ou un sac à dos à glisser sous son siège. Seulement voilà : sa gourde en métal ne rentrant pas dans le sac, elle l'a accrochée aux lanières de ce dernier. Mal lui en a pris.
Alors qu'elle avait voyagé ainsi sans encombre à l'aller, l'embarquement au moment du vol retour ne se passe pas aussi bien. L'équipe de Ryanair au sol considère en effet le contenant comme un second bagage et demande à Ruby de la ranger dans le sac à dos. Tant bien que mal, la voyageuse s'exécute, mais la gourde étant trop grosse, elle forme une bosse faisant dépasser les dimensions autorisées du sac. Le verdict est sans appel : Ruby doit débourser 60 euros au titre du «bagage supplémentaire» que constitue sa gourde en métal.
Jeter la gourde aurait été «ridicule» maintient la voyageuse
Lasse, et alors qu'autour d'elle, plusieurs voyageurs embarquent avec des sacoches d'ordinateur ou encore des sacs Burger King, déplore t-elle, Ruby Flanagan débourse la somme demandée, «en panique». A posteriori, elle maintient que jeter la gourde aurait été «ridicule» et «peu respectueux de l’environnement». Le journal britannique The Mirror a demandé des explications à Ryanair, qui n'en démord pas : la passagère «a tenté d’embarquer avec un bagage à main supplémentaire, et comme celui-ci ne rentrait pas dans son bagage autorisé, elle a dû à juste titre payer des frais de bagages standards à la porte».
















