Les nutritionnistes sont unanimes : manger du poisson apporte à la fois des minéraux - phosphore, zinc, fluor...- des vitamines essentielles A, E et D, des acides gras oméga 3, et bien entendu des protéines. Mais comment séparer le bon grain de l'ivraie ? D'emblée, une odeur nauséabonde indique qu'il vaut mieux s'abstenir. A contrario, c'est sans risque lorsque l'oeil du poisson est bombé, brillant et limpide, les branchies humides plutôt que sèches et brunes. Concernant les filets, l'aspect nacré et ferme de la chair est un must.

Hélas, il existe d'invisibles tricheries. "Certains grossistes glazurent la marchandise, avertit Sophie Leroy, qui codirige L'Armement cherbourgeois, une flotte de quatre chalutiers. Ils injectent de l'eau dans la chair du cabillaud ou des coquilles Saint-Jacques, pour qu'un poids supérieur s'affiche sur la balance. La supercherie se constate à la cuisson lorsque l'eau s'évapore. Tout se réduit dans l'assiette!"

Poissons issus de l'aquaculture ou pêchés en mer ?

Pour éviter les margoulins, il faut privilégier les commerçants qui renseignent correctement les étiquettes en plastique plantées dans la glace des étals. Ces cartes d’identité du poisson guident le choix du consommateur. Hélas, 43,4% des informations sont mal renseignées selon les contrôles de la DGCCRF (1). Plusieurs données légales et obligatoires peuvent vous éclairer.

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