
Sommaire
- Design et connectique : singulier, au prix de quelques compromis (4/5)
- Écran : suffisamment lumineux, bien calibré et cadencé à 144 Hz (4/5)
- Performances : une stabilité remarquable (3,5/5)
- Logiciel : l’art de cultiver sa différence
- Photo : le seul smartphone à 500 euros avec un téléobjectif (3,5/5)
- Autonomie et charge : une endurance appréciable (4/5)
- Réparabilité et durabilité : son talon d’Achille, le suivi logiciel (3/5)
- Les meilleures alternatives au Nothing Phone (4a) Pro
- Conclusion
Après avoir tenté une incursion sur le haut de gamme en 2025 avec le Phone (3), lancé l’été dernier à 849 €, Nothing opère un repositionnement stratégique cette année. La marque lance, coup sur coup, les Nothing Phone (4a) et Nothing Phone (4a) Pro, et concentre désormais ses efforts sur un terrain plus disputé, mais aussi particulièrement porteur, le milieu de gamme.
Un choix loin d’être anodin. D’après l’institut GfK, le budget moyen consacré à l’achat d’un smartphone atteignait environ 450 euros en 2025. Proposé à partir de 499 euros en version 8 Go / 128 Go et 569 euros pour le modèle 12 Go / 256 Go, le Nothing Phone (4a) Pro est donc à peu près dans les clous.
Reste que sur ce segment, il y a de sacrés clients. Entre le Google Pixel 10a, le Samsung Galaxy A57 et le Xiaomi Redmi Note 15 Pro+ 5G, la concurrence est particulièrement dense.
Pour se faire une place, Nothing reprend certaines des idées fortes introduites avec le Phone (3), à commencer par son écran arrière Glyph Matrix et une expérience logicielle toujours à part. Surtout, la marque introduit un élément encore inédit à ce niveau de prix, un téléobjectif, pour apporter plus de polyvalence en photo.
Ces singularités suffisent-elles à permettre au Nothing Phone (4a) Pro de jouer les trouble-fête et d’intégrer notre classement des meilleurs smartphones "pas chers" de 2026 ? Réponse dans ce test.
Design et connectique : singulier, au prix de quelques compromis (4/5)
Nothing a toujours fait de l’esthétique un marqueur fort. Et comme déjà observé lors de notre test du Phone (3a) Lite, la marque continue de cultiver sa différence, même si, avec ce Phone (4a) Pro, elle en fait évoluer les contours.
La principale évolution concerne la construction. Le dos, jusqu’ici intégralement transparent sur les smartphones de la marque, laisse place à un châssis en aluminium. En main, le changement est immédiat. Le smartphone gagne en densité et retient moins les traces de doigts. Paradoxalement, il affiche aussi une allure plus premium que le Phone (3). Un modèle pourtant lancé en 2025 à 849 euros, et qui reste encore aujourd’hui le sommet du catalogue Nothing.

Cette nouvelle robe se traduit-elle par une prise de masse ? Même pas. Le Phone (4a) Pro affiche 163,66 x 76,62 x 7,95 mm pour 210 grammes, là où son grand frère premium culmine à 160,60 x 75,59 x 8,99 mm. Des gabarits finalement assez proches, avec toutefois un avantage pour le Phone (4a) Pro, qui se montre à la fois plus fin et un peu plus léger.
Pour autant, le format reste assez imposant, dans la moyenne haute du segment. La prise en main demeure agréable grâce aux tranches plates, même si l’usage à une main montre rapidement ses limites.
Malgré ce changement, Nothing n’abandonne pas totalement son goût pour la transparence, que l’on retrouve cette fois-ci sur un bloc photo à l’agencement singulier. Si le smartphone n’est pas déséquilibré une fois posé sur une table, ce module reste toutefois imposant et occupe toute la largeur haute de l’appareil.

Dans le détail, un capteur principal est isolé, avec à ses côtés le flash, tandis que l’ultra grand-angle et le téléobjectif sont regroupés dans un module ovale. L’ensemble s’articule autour d’un écran Glyph Matrix, repris du Phone (3), et capable d’afficher différentes informations. Il prend ici la forme d’un cercle d’environ 2,4 cm de diamètre. Nous reviendrons plus en détail sur ses usages dans la partie logicielle.
Sur la partie connectique, le Phone (4a) Pro est compatible 5G et s’appuie sur du Wi-Fi 6 (2,4 et 5 GHz), ainsi que sur du Bluetooth 5.4. En revanche, la marque ne communique pas sur la prise en charge du LE Audio, du codec LC3 ou d’Auracast, des fonctionnalités qui semblent absentes.

Du côté du port USB-C, le smartphone se limite à une norme USB 2.0, avec des débits plafonnés à 480 Mb/s. Un choix discutable, qui s’avère handicapant pour le transfert de fichiers volumineux. À titre de comparaison, le Pixel 10a fait mieux sur ce point avec un port USB-C 3.2, nettement plus rapide.
Le Phone (4a) Pro propose un double emplacement nano-SIM, avec compatibilité eSIM. Côté protection, Nothing annonce une certification IP65. Une amélioration par rapport aux précédents modèles de la gamme (a), mais ici aussi, le Pixel 10a est mieux armé avec de l’IP68. Enfin, Nothing protège son smartphone avec du Gorilla Glass 7i à l’avant, ce qui est dans la norme pour ce prix.
Écran : suffisamment lumineux, bien calibré et cadencé à 144 Hz (4/5)
Avec sa dalle AMOLED de 6,83 pouces, le Nothing Phone (4a) Pro joue clairement dans la cour des grands. Une diagonale qui se rapproche des formats « Ultra » du marché, puisque les Samsung Galaxy S26 Ultra et iPhone 17 Pro Max ne le dépassent que de peu avec leurs 6,9 pouces.
Sur le segment du milieu de gamme, rares sont les concurrents à proposer une telle surface d’affichage, à l’exception du Xiaomi Redmi Note 15 Pro+, lui aussi positionné sur ce format. Cette grande taille s’accompagne d’une définition de 1260 x 2800 pixels et surtout d’un taux d’occupation d’environ 93,4 %, avec des bordures particulièrement fines, ce qui renforce l’immersion.
En matière de taux de rafraîchissement, Nothing étonne en cédant pour la première fois aux sirènes des très hautes fréquences, avec une dalle capable d’ajuster dynamiquement sa fréquence de 60 à 144 Hz. Une coquetterie assez rare, réservée à une poignée de modèles comme les Xiaomi 15T Pro ou Realme GT8 Pro, mais dont l’intérêt reste limité au quotidien. En effet, trop peu d’applications ou de jeux exploitent réellement ce plafond.

On aurait plutôt apprécié la présence d’une technologie LTPO, capable de descendre jusqu’à 1 image par seconde pour mieux maîtriser la consommation d’énergie. Cependant, difficile d’en tenir totalement rigueur à Nothing, la concurrence à ce niveau de prix ne le proposant pas non plus.
Concernant la luminosité, le Phone (4a) Pro s’en sort très bien. Nothing annonce un pic pouvant atteindre 5000 cd/m² dans certaines conditions. Lors de nos mesures en laboratoire, nous avons relevé 658 cd/m² en SDR, 1132 cd/m² en HDR, avec un pic lumineux adaptatif à 1712 cd/m². En effet, nous n'avons pas pu atteindre les 5000 cd/m² annoncés par la marque. Des valeurs qui restent convaincantes pour du milieu de gamme, assurant une bonne lisibilité en extérieur, même si les meilleurs modèles font mieux en tournant plutôt autour de 3000 cd/m² (sauf le Honor Magic8 Pro qui, lui, atteint quasiment les 5000).
AMOLED oblige, le taux de contraste est infini, avec des noirs parfaits. Enfin, sous notre sonde, la colorimétrie se montre maîtrisée. En mode « Normal », nous avons mesuré un DeltaE moyen de 1,93, largement sous le seuil de 3, synonyme de couleurs parfaitement fidèles. Le mode « Actif » pousse davantage la saturation, ce qui donne un DeltaE de 2,47. Toujours sous le seuil des capacités de l'oeil humain (DeltaE de 3 et plus), la fidélité des couleurs demeure ainsi excellente.
Performances : une stabilité remarquable (3,5/5)
Tout comme son concurrent le Xiaomi Redmi Note 15 Pro+, mais aussi le plus huppé Motorola Edge 70, le smartphone de Nothing s’appuie sur la puce Qualcomm Snapdragon 7 Gen 4. Un SoC épaulé par un GPU Adreno, associé à 12 Go de RAM dans notre version de test, ainsi qu’à 256 Go de stockage en UFS 3.1.
Sur Geekbench 6, cette configuration se montre cohérente avec son positionnement milieu de gamme, avec des scores dans la moyenne. Toutefois, le Pixel 10a, équipé de sa puce Tensor G4 de 2025, fait légèrement mieux dans l’ensemble. Que ce soit en single-core (tâches simples), en multi-core (multitâche ou tâches complexes) ou sur les opérations non graphiques du GPU, regroupées sous l’appellation « compute », utiles notamment pour l’IA ou la retouche d’image.
À l’usage, cet écart reste peu perceptible. Le Phone (4a) Pro se montre fluide au quotidien. Que ce soit pour naviguer sur le web, gérer une bonne dizaine d’applications ouvertes en même temps ou lancer rapidement l’appareil photo, le tout s’effectue sans ralentissement notable. En jeu, le smartphone s’en sort également de manière convaincante, à condition de ne pas viser systématiquement les réglages graphiques les plus élevés sur les titres les plus gourmands.
Néanmoins, sa grande force est ailleurs. Avec 3DMark, le GPU affiche une stabilité remarquable de 99,4 %, avec des scores très proches entre 7634 et 7591 points. Autrement dit, le Phone (4a) Pro n'a pas eu recours au throttling lors de notre test longue durée, ce mécanisme qui réduit les performances lorsque la température augmente trop afin d’éviter toute surchauffe et garantir la stabilité.

Concrètement, cela signifie que le smartphone est capable de tenir la distance. Sur de longues sessions de jeu, les performances restent stables, sans chute brutale de framerate (le nombre d’images affichées par seconde), ce qui évite tout ralentissement ou saccade. Idem si vous utilisez des applications gourmandes, pour le montage vidéo par exemple.
La température est montée progressivement, de 20 à 42 °C, lors de nos tests. Le smartphone chauffe un peu sous forte sollicitation, mais pas plus que les autres, ce qui ne rend jamais l’expérience inconfortable.
Logiciel : l’art de cultiver sa différence
Avec le design, c’est sans doute sur la partie logicielle que Nothing continue de tirer son épingle du jeu face à la concurrence. Le Phone (4a) Pro repose sur Android 16, accompagné de Nothing OS 4.1, une surcouche qui entend se distinguer des autres avec quelques fonctionnalités bien à elle.
Dès la configuration, deux approches sont possibles. Soit une interface épurée, proche d’Android stock, soit l’univers Nothing, avec son esthétique monochrome, ses icônes en pixel art et sa typographie minimaliste. Un choix bien évidemment réversible à tout moment.

Sur la partie IA, le Phone (4a) Pro intègre les fonctions désormais classiques du marché, comme l’assistant Google Gemini ou l’inévitable « Entourer pour chercher ». Jusque-là, rien de révolutionnaire, mais l’essentiel est ailleurs.
Nothing propose sa propre interprétation de ces usages, notamment avec l’ajout d’un bouton dédié, l’Essential Key. Positionné sur la tranche gauche du smartphone, il permet de capturer rapidement du contenu, qu’il s’agisse d’une capture d’écran, d’une note ou d’un enregistrement vocal. Ces éléments sont ensuite regroupés dans un espace dédié, l’application maison Essential Space.

Et c’est là que l’IA entre en jeu. Elle analyse ces contenus pour les organiser automatiquement, en extraire les informations clés et proposer des résumés. Elle peut aussi suggérer des rappels, générer des listes de tâches ou remettre en forme certaines notes pour les rendre plus lisibles.

Enfin, difficile de ne pas évoquer l’écran Glyph Matrix au dos, composé de 137 mini-LED. Certes, il est moins ambitieux que celui du Phone (3), qui en comptait environ 480. Néanmoins, il permet toujours d’afficher différentes animations liées aux notifications, au niveau de batterie, au volume ou encore à certaines actions en cours, comme le suivi d’une commande de VTC.
Dans les faits, il reste avant tout un élément de différenciation visuelle, que beaucoup se contenteront d’utiliser pour afficher l’heure. Une fois apprivoisé, cet espace se montre plaisant à utiliser et certains usages peuvent s’avérer plus pratiques qu’on ne le croit.
Photo : le seul smartphone à 500 euros avec un téléobjectif (3,5/5)
Nothing nous réserve ici une bien belle surprise, puisque le Phone (4a) Pro se pare d’un véritable téléobjectif de 50 Mpx, offrant un zoom optique 3,5x. C’est bien simple, c’est du jamais-vu sur un smartphone flirtant avec les 500 euros (hormis les anciens modèles en promotion). Ni le Pixel 10a, ni le récent Honor 600, ni même le plus huppé des Redmi, le Note 15 Pro+, ne s’alignent sur une telle proposition. Pour l’accompagner, Nothing mise sur un capteur principal de 50 Mpx (f/1,9), ainsi qu’un ultra grand-angle de 8 Mpx (f/2,2) plus modeste sur le papier.
Commençons par le capteur grand-angle, censé assurer l’essentiel des prises de vue. Sur notre mire de laboratoire, ce dernier rend une copie sérieuse. Jusqu’à 400 ISO, les détails restent bien présents, les textures fines demeurent lisibles et les couleurs conservent une belle stabilité. À 800 ISO, le traitement commence à lisser certaines zones complexes, sans pour autant faire disparaître la matière. Au-delà, le bruit progresse et le piqué recule logiquement. Nothing évite toutefois l’écueil d’une netteté artificielle trop appuyée. De nuit, le capteur principal s’en sort ainsi honorablement, avec un lissage moins contenu que sur le haut de gamme évidemment, mais honnête. Les scènes urbaines conservent aussi une exposition équilibrée. Surtout, le traitement logiciel reste crédible et évite de transformer la nuit en faux jour. Un travers assez courant sur les smartphones Redmi de Xiaomi.
En usage quotidien, ce module se montre également rassurant. Les scènes urbaines profitent d’un bon niveau de précision, avec des hautes lumières correctement tenues. Les couleurs affichent un léger supplément d’éclat, juste ce qu’il faut pour flatter l’œil sans verser dans la caricature, notamment sur le ciel et la végétation.

Le supplément de personnalité vient toutefois du téléobjectif. Et c’est lui qui distingue réellement ce Nothing Phone (4a) Pro de ses rivaux. Ce zoom dédié permet de varier les cadrages, d’isoler un détail architectural ou de saisir un sujet éloigné. En plein jour, les clichés affichent un piqué convaincant au centre et des détails bien restitués. Les couleurs restent cohérentes avec celles du module principal, ce qui favorise une certaine homogénéité d’ensemble.

Toutefois, dès que la lumière baisse, les limites de ce capteur apparaissent logiquement assez vite. La finesse décline sensiblement et le traitement prend davantage la main. Rien de surprenant au regard du positionnement tarifaire. Ce téléobjectif se montre en revanche particulièrement pertinent pour le mode portrait, avec des détourages généralement propres et un flou d’arrière-plan crédible. À noter que l'argument d'un zoom jusqu'à 140x annoncé par la marque est purement marketing, c'est une absurdité d'un point de vue pratique puisqu'il s'agit de zoom numérique produisant un rendu obligatoirement flou et inutile.

Cette générosité sur le zoom a un autre revers. L’ultra grand-angle semble clairement avoir été relégué au second plan par Nothing. Sur les clichés, le piqué chute sur les bords, les textures manquent de précision et les détails architecturaux se dégradent rapidement dès que l’on observe les images sur ordinateur. Il pourra donc dépanner ponctuellement pour capturer un paysage ou une façade imposante, mais guère davantage.
Autonomie et charge : une endurance appréciable (4/5)
Le Nothing Phone (4a) Pro embarque une batterie de 5 080 mAh, soit une capacité située dans la moyenne haute du segment. À titre de comparaison, le Pixel 10a tourne autour de 5 100 mAh, tandis que le Xiaomi Redmi Note 15 Pro+ monte nettement plus haut avec 6 500 mAh.
Sur le papier, Nothing n’est donc pas le mieux armé, mais dans les faits, c’est une autre histoire. En effet, lors de notre test de lecture vidéo en 4K, le smartphone a tenu 21 h 52, soit mieux que le Pixel 10a, mesuré à 20 h 08 dans les mêmes conditions.

Autrement dit, le Phone (4a) Pro s’en sort honorablement grâce à une optimisation efficace. Il permet de tenir sans difficulté une journée complète. Et avec un usage moins gourmand, il est même possible de gratter quelques heures supplémentaires le lendemain matin.
Pour la recharge, le Phone (4a) Pro s’appuie sur une puissance filaire de 50 W. Lors de nos tests, réalisés avec un chargeur Anker de 65 W, il nous a fallu 59 minutes pour effectuer une recharge complète, avec une montée rapide sur les premiers pourcentages, puisque le smartphone atteint 50 % en 26 minutes. Des temps de recharge appréciables. En revanche, toujours pas de charge sans fil à l’horizon, le Nothing Phone (3) restant à ce jour le seul modèle du catalogue à en bénéficier.
Réparabilité et durabilité : son talon d’Achille, le suivi logiciel (3/5)
Sur ce volet, la partition du Phone (4a) Pro est clairement mi-figue, mi-raisin. Pour commencer par les bons points, le smartphone affiche une note globale de A sur sa fiche énergie. Il revendique également 1 400 cycles de charge avant de tomber à 80 % de sa capacité initiale. Un excellent score, supérieur à celui du Pixel 10a, avec ses 1 000 cycles, et même au Galaxy S26, donné pour environ 1 200 cycles.
Pour les pièces détachées, dont la batterie, Nothing nous avait indiqué qu’elles seraient disponibles dès la sortie officielle du smartphone. Or, ce dernier est disponible depuis le 28 mars dernier et, pour le moment, aucune trace. Contacté par nos soins, le SAV nous a assuré que ces composants seront bientôt proposés dans les centres agréés, d’ici le début de l’été maximum.

À noter que la fiche énergie lui attribue une sous-note de C en réparabilité, en raison notamment d’une complexité de démontage, avec un assemblage dense et largement collé. Ce qui complique nettement l’accès aux composants internes, même pour les bricoleurs les plus chevronnés.
Reste un point bien plus problématique. Le suivi logiciel se montre en retrait, avec trois années de mises à jour majeures Android, complétées par six ans de correctifs de sécurité. Certes, il est difficile de rivaliser avec Google sur ce terrain, le Pixel 10a profitant de sept ans de mises à jour, mais on aurait toutefois apprécié que Nothing s’en rapproche davantage.
Les meilleures alternatives au Nothing Phone (4a) Pro
Google Pixel 10a : son rival le plus évident
Xiaomi 15T : le bon choix pour monter en gamme sans trop se ruiner
Conclusion
Au moment du verdict, le Nothing Phone (4a) Pro laisse une impression rare pour un smartphone milieu de gamme, celle d’un produit attachant. De par son design tout d’abord, et son écran Glyph, pas si gadget que cela, mais aussi par son interface logicielle, loin des versions d’Android standardisées, et son téléobjectif, unique en France à ce niveau de prix.
Le plus appréciable, c’est que Nothing ne néglige pas l’essentiel pour autant. L’écran est lumineux et bien calibré, tandis que le processeur, lui, offre une puissance suffisante et surtout une stabilité vraiment appréciable. De son côté, l’autonomie est plutôt bonne, tandis que la recharge est dans la moyenne haute du segment.
Hélas, si l’ultra grand-angle en retrait n’est pas réellement un reproche au regard du positionnement tarifaire, et la connectique assez anachronique en 2026, le véritable point noir concerne la durabilité avec une promesse de mises à jour Android limitée à seulement trois ans (tout de même 6 ans de mises à jour de sécurité, les plus importantes). Pour ceux qui souhaitent conserver leur smartphone longtemps, cela peut poser problème. Malgré tout, le Nothing Phone (4a) Pro reste un très bon rapport qualité-prix.
- Design et connectique (4/5)
- Écran (4/5)
- Performance (3,5/5)
- Photo (3,5/5)
- Autonomie (4/5)
- Réparabilité (3/5)
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