
Face à un conflit au Moyen-Orient qui dure, le gouvernement ne veut pas rester sans rien faire et adapte son aide carburant à destination «des Françaises et des Français», a indiqué la porte parole du gouvernement Maud Bregeon, sur BFMTV. «Nous allons amplifier les aides», promet-elle car, «quand bien même le conflit s’arrêterait demain, les effets se feront ressentir dans la durée.»
«De nouvelles annonces» seront donc «faites par le Premier ministre» très prochainement, a ajouté Maud Bregeon. Mais face à ces nouvelles positives, une question se pose : pourquoi n’ont-elles pas été faites avant ? «Nous travaillons sur les meilleures mesures. Il n’est pas question de faire des mesures générales. Nous voulons aider ceux qui en ont le plus besoin, les secteurs les plus exposés», se justifie-t-elle.
S’inquiéter du pouvoir des Français plutôt que du déficit public
Mais attention, Maud Bregeon prévient, ces dispositifs devront être mis en place «de la façon la plus efficace et la plus respectueuse des finances publiques». Ainsi, après avoir annoncé des premières aides dès le mois d’avril, certaines ont été reconduites et amplifiées en mai puis en juin. Certaines professions «pas encore prises en compte» pourraient ainsi être aidées si «cette situation s’ancre».
Avec un mois de recul, Maud Bregeon a donc pu dresser un premier bilan de ces aides : «C’est efficace selon les retours que nous avons avec les secteurs concernés. Prenez les pêcheurs. Ils ne pourraient plus aller en mer et continuer leur activité si nous n’avions pas mis en place une aide sur le prix du gazole pêche.»











