Cette propriétaire risque d’avoir du mal à faire à nouveau confiance à des locataires. Comme le rapporte Ouest-France, Ángeles possède une maison à Móstoles, près de Madrid (Espagne). Après avoir été mutée et pour protéger sa maison d’éventuels squatteurs, elle décide de la louer à une famille. Mais celle-ci a fini par arrêter de payer son loyer pendant 21 mois. En tout, ce sont près de 30 000 euros de loyers que n’a pas reçus Ángeles. Malheureusement, son calvaire ne s’est pas arrêté là. Les locataires lui ont demandé de leur vendre sa maison à moitié prix, ce qu’elle a refusé.

Pour se venger de ce refus, les occupants auraient lourdement dégradé la maison. Entre le parquet arraché, les lavabos cassés, les murs détruits et les gravats extérieurs accumulés dans la maison, les dégâts sont estimés à 100 000 euros. «Ils ont rempli la maison de gravats ramassés dans la rue […] on ne peut pas fermer les yeux là-dessus. Je louais ma maison pour la protéger mais en fait je l’ai mise en danger…» En plus, le Land Rover de la propriétaire, qui stationnait dans l’allée, aurait été détruit.

Une famille précaire, vraiment ?

Mais face à ces très mauvais locataires, Ángeles ne peut pas grand-chose. En effet, la famille est protégée par un certificat de précarité délivré par les services sociaux. Cela a largement compliqué la procédure d’expulsion. Pourtant, «ils ont installé la climatisation dans toute la maison et motorisé la porte du garage». Des travaux plutôt onéreux, surtout dans une maison dont on n’est pas propriétaire, ce qui fait penser à Ángeles que la famille n’était pas aussi précaire.

Malheureusement pour la propriétaire, même si la famille a bien été expulsée, son assurance refuse de couvrir les dégâts. Elle a engagé des démarches et une enquête a été ouverte par la police locale. Elle aurait notamment remarqué que la famille continuait de rôder autour de la maison.