Toujours plus haut ! Après les fortes hausses qu’elles avaient fait passer en janvier, les banques ont une nouvelle fois relevé leurs grilles de taux d’intérêt, en février. Mais de façon plus modérée, les revalorisations s’échelonnant de 0,10 à 0,30 point. Et ce mouvement devrait malheureusement se poursuivre, la Banque centrale européenne ayant elle-même annoncé, toujours en février, une augmentation de ses propres taux directeurs, qui dictent la tendance au marché. Pour préserver les marges de leur activité immobilière, les établissements bancaires n’auront en effet d’autre choix que de répercuter ces hausses auprès de leurs clients. « Ce souci de rentabilité devrait également les pousser à se montrer plus prudents dans leur processus d’octroi de crédit », avertit Cécile Roquelaure, directrice des études pour le courtier Empruntis.

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A ce rythme, et alors qu’il est encore possible de s’endetter à 2,8% en moyenne sur vingt ans, les taux pourraient avoisiner 4% d’ici à l’été, selon les projections du courtier Vousfinancer. Voilà de quoi inquiéter les investisseurs, quand on sait qu’une hausse des taux de 1 point alourdit de 50 euros par mois l’effort de remboursement à consentir, par tranche de 100.000 euros d’emprunt. Et rogne donc la trésorerie disponible de ces futurs bailleurs.

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