Le nombre de biens loués en meublé augmente d’année en année. Logique, au vu des atouts du produit : des loyers de 15 à 20% plus élevés et un régime fiscal privilégié. En outre, le bail mobilité autorise désormais le propriétaire à louer pour une durée réduite, allant de un à dix mois (contre un an habituellement) : les biens meublés loués à titre de résidence principale ne manquent pas d’attrait. Mais la fiscalité à la revente a été très alourdie par la loi de finances pour 2025.

Pour échapper à la nouvelle règle en vigueur, qui prévoit la réintégration dans le calcul de la plus-value taxable de tous les amortissements pratiqués depuis l’achat du logement, il existe néanmoins un certain nombre de solutions : investir dans une résidence pour étudiants, seniors ou personnes âgées dépendantes (ces résidences ne sont pas concernées par cette réforme fiscale), donner le logement à un héritier au lieu de le vendre (une donation ne supporte aucune taxe sur la plus-value), revendre après trente ans de détention (l’exonération est alors acquise) ou récupérer le bien en tant que résidence principale avant de le céder (et bénéficier du principe d’exonération attaché à ce type de logement).

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