
Les propriétaires de logements chauffés à l’électricité vont se réjouir en 2026. Selon Le Progrès, la réforme du diagnostic de performance énergétique (DPE) appliquée depuis le 1er janvier 2026 pourrait bien leur être très favorable. En effet, le nouveau mode de calcul permet à ces biens immobiliers d’accéder à une meilleure étiquette énergie, sans que des travaux soient réalisés dans le logement pour cela.
Cette réforme a déjà des effets sur les achats des Français. Selon un sondage du spécialiste du chauffage connecté Rhotelec, relayé par le journal, la performance énergétique réelle des logements est désormais le premier critère de décision dans un projet d’achat immobilier en France. Et avec cette réforme, 54 % des Français se disent plus enclins à acheter un logement équipé d'un chauffage électrique. Une tendance qui indique que l’électrique est de nouveau un souhait pour les propriétaires. D’après ce sondage, 4 % des personnes interrogées sont encore en défaveur du chauffage à l’électricité.
Un levier de vente mais pas suffisant
Avec cette réforme, certains biens peuvent gagner une à deux classes au DPE, ce qui change nettement leurs prix. Mais cela n’influence pas les tendances : selon le sondage, 52 % des Français accepteraient d’acheter un logement plus cher. Toutefois, 45 % des personnes interrogées considèrent que le critère du chauffage à l’électrique est insuffisant pour se décider. Pour ces personnes, il faut aussi une garantie sur la performance du bien au quotidien.
Dans le cadre d’un achat, selon le sondage, 51 % des Français considèrent aussi que l’étiquette du chauffage électrique dans un logement devrait diminuer nettement les marges de négociation, d’autant que ces logements se vendront plus vite, selon l’avis de 63 % des Français. Du côté des vendeurs, la réforme des DPE a un effet attendu. 60 % d’entre eux pensent que la réforme devrait améliorer les DPE, et donc aider à vendre en rehaussant le prix des biens ou en permettant de vendre ces biens plus vite.


















