Lorsqu’on achète un bien immobilier, l’attention se porte d’abord sur le taux du crédit. C’est logique : quelques dixièmes de point peuvent faire varier significativement le coût du prêt. Mais un autre élément peut peser tout aussi lourd dans la facture finale : l’assurance emprunteur.

Souvent exigée dans la grande majorité des crédits immobiliers, cette assurance protège la banque, mais aussi l’emprunteur et sa famille, en prenant en charge le remboursement du prêt en cas d’accident de la vie. Pourtant, son coût est souvent sous-estimé, alors qu’elle peut représenter plusieurs milliers d’euros sur la durée totale d’un crédit. D’où l’intérêt de regarder de près les différentes offres du marché.

L’assurance emprunteur, un poste de dépense souvent sous-estimé

Dans un projet immobilier, l’assurance emprunteur est généralement négociée en même temps que le crédit. Pour simplifier les démarches, de nombreux emprunteurs acceptent l’assurance proposée par leur banque. Une solution pratique… mais pas toujours avantageuse.

Ces contrats bancaires sont généralement des contrats « groupe », dont le tarif est calculé sur un profil moyen d’emprunteur. À l’inverse, certains assureurs spécialisés proposent des contrats plus personnalisés, dont le prix peut être ajusté en fonction de l’âge, de la situation professionnelle ou du profil de risque de l’emprunteur.

Résultat : pour des garanties équivalentes, il peut exister des écarts de prix significatifs entre les contrats.

Comparer les offres pour réduire le coût du crédit

Comparer les assurances emprunteur permet de réduire sensiblement le coût global d’un crédit immobilier. Dans certains cas, l’économie peut représenter jusqu’à 50 euros par mois, selon les caractéristiques du prêt et du profil de l’emprunteur. Par conséquent, sur toute la durée du crédit, ces gains peuvent atteindre jusqu’à 12 000 euros.Sont par exemple concernées deux personnes âgées de 36 ans, en couple, qui empruntent 220 000 euros à 3 % sur 20 ans.

C’est le cas avec la MAIF, qui propose une assurance emprunteur particulièrement adaptée à ces profils (voir conditions sur maif.fr). Elle comprend des garanties équivalentes à celles exigées par les banques, tout en affichant des tarifs compétitifs, notamment pour les trentenaires et les primo-accédants.

Dans un contexte où chaque centime compte dans un projet immobilier, comparer les offres devient donc un réflexe essentiel.

Des garanties équivalentes à celles des banques

Certains emprunteurs pensent que seule l’assurance proposée par leur banque garantit une protection suffisante. En pratique, la règle est simple : toute assurance emprunteur doit offrir des garanties équivalentes à celles exigées par la banque. Si cette condition est respectée, l’établissement prêteur ne peut pas refuser le contrat choisi.

En effet, la loi Lagarde permet le libre choix de l’assurance emprunteur au moment de l'octroi du crédit immobilier, et la loi Lemoine permet de changer d'assurance emprunteur à n'importe quel moment dans le cadre d’un prêt en cours. Ces lois offrent aux emprunteurs la liberté de

comparer les offres et d’opter pour la plus avantageuse. Des assureurs comme la MAIF proposent ainsi des contrats couvrant tous les principaux risques exigés par les banques (décès, invalidité ou incapacité de travail) tout en offrant des tarifs plus compétitifs. Rendez-vous sur maif.fr pour faire une simulation et découvrir les conditions et limites proposées.

Des démarches aujourd’hui plus simples

Autre frein souvent évoqué : la complexité des démarches. Là encore, la réalité a évolué. De nombreux assureurs accompagnent désormais les emprunteurs dans les formalités administratives.

La MAIF, par exemple, prend en charge les démarches de résiliation de l’ancien contrat, ce qui simplifie le changement d’assurance. L’emprunteur bénéficie ainsi d’un accompagnement jusqu’à la mise en place de la nouvelle assurance.

Comparer les assurances emprunteur est donc une démarche simple qui peut s'avérer particulièrement rentable. Avant de signer son contrat, ou à n’importe quel moment après la signature, il peut valoir la peine de demander un devis auprès d'un assureur spécialisé : les économies réalisées sur la durée du prêt peuvent se révéler bien plus importantes qu'on ne l'imagine.