Apporter de l’argent frais à de jeunes PME en devenir, en échange d’une prise de participation dans leur capital social, voilà en quoi consiste la spéculation sur le secteur du «non-coté» (appelé aussi «private equity»). Cette activité, longtemps réservée aux grosses fortunes et aux banques d’affaires, est devenue accessible aux particuliers il y a quelques années, avec la création de fonds spécialisés, dits de «capital-investissement», tels que les FCPR (fonds communs de placement à risque), les FCPI (fonds communs de placement pour l’innovation) et les FIP (fonds d’investissement de proximité).

Attention, malgré les performances alléchantes de ces produits depuis une quinzaine d’années, excédant 10% l’an en moyenne, les risques encourus à court terme sont très élevés (nombre de start-up créées en 2024 risquent de faire faillite dans les 2 ou 3 ans). Le private equity est donc à réserver aux épargnants avertis et disposés à immobiliser leur argent pendant au moins 8 ou 10 ans.

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