En 2019, près de 800.000 beaux-parents vivaient dans l'une des 720.000 familles recomposées, c'est-à-dire formées d'un couple, marié ou non, habitant avec au moins un enfant mineur né d'une liaison précédente. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que concilier les intérêts de chacun des membres de ces cellules familiales a tout du casse-tête. Exemple avec la pension de réversion du défunt : la nouvelle conjointe devra la partager avec l'ex-épouse, pour peu que celle-ci, dans le cas des pensions complémentaires Agirc-Arrco, ne se soit pas remariée entre-temps. Et ce, au prorata des durées respectives de mariage.

Quant aux enfants nés d'un premier lit, ils restent à la merci de certains montages matrimoniaux consentis à leur belle-mère, qui peuvent les empêcher à jamais de voir la couleur de leur héritage… "Une fois que la personne qui faisait le lien a disparu, il n'est pas rare que les situations s'enveniment", avertit Catherine Costa, directrice de l'ingénierie patrimoniale chez Milleis Banque.

Mieux vaudra donc prendre les devants, grâce aux solutions ici décryptées, et conçues pour éviter que les relations familiales ne se dégradent.

La technique incontournable : le remariage

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