Le Plan épargne logement a longtemps été perçu comme le placement réflexe pour préparer un achat immobilier. Pourtant, pour de nombreux épargnants concernés par la clôture automatique des PEL ouverts après 2011, la question n’est plus de savoir s’il faut le conserver, mais surtout quoi faire de l’argent récupéré. L’enjeu n’est plus seulement bancaire : il devient patrimonial, avec des arbitrages qui peuvent avoir un impact direct sur le rendement futur de cette épargne.

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