Les employeurs considèrent volontiers que les salariés n’ont pas à donner en public leur opinion sur le bon fonctionnement de l’entreprise, surtout lorsque celle-ci n’est pas franchement positive. Tel était le cas d’une société du bâtiment : un employé du service d’approvisionnement avait, lors d’une «réunion d’expression des salariés», alerté sur «la façon dont Mme X lui demandait d'effectuer son travail, qui allait à l'encontre du bon sens et lui faisait perdre du temps et de l’énergie, ce qui entraînait un retard dans ses autres tâches, et celles du service comptabilité fournisseurs pour le règlement des factures».

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