Les cartes du marché du travail sont rebattues depuis quelques années, notamment depuis l’installation dans une majorité des entreprises de la Gen Z. Cette génération de nouveaux travailleurs nés après 1995 a pu bénéficier d’avancées-clés comme le télétravail, démocratisé au moment de la pandémie de Covid-19. De quoi bouleverser beaucoup de choses, car selon le dernier baromètre Actineo sur la qualité de vie au travail, aujourd’hui, 47% des actifs font du télétravail. C’est 18 points de plus qu’en 2019, à titre de comparaison.

D’ailleurs, une très grande majorité de télétravailleurs estime mieux travailler à la maison qu’au bureau contrairement aux dirigeants et cadres pour qui le travail en équipe est rendu plus compliqué. Mais face à la menace de démission invoquée par la moitié des télétravailleurs interrogés, les entreprises n’ont guère le choix. Car aujourd’hui, si le bureau reste un lieu d’échange et de convivialité, la Gen Z a des demandes précises. C’est ce qui ressort de ce baromètre qui cite le bien-être et le confort, la connexion avec la nature, des services innovants ou encore la prise en compte de la santé physique et mentale.

Une grande partie de la Gen Z stressée constamment

Car en 2025, concilier vie personnelle et vie professionnelle est de plus en plus important. Si plus des trois quarts des actifs estiment que le travail a un impact positif sur sa vie, 67% des membres de la Gen Z déclarent faire le strict minimum au travail ou «faire ce qu’il y a à faire, sans plus». Quitte à ce que le travail ait un impact négatif sur leur santé mentale, psychique et physique ? Oui pour 38% des actifs interrogés et le chiffre grimpe même à 53% dans la catégorie de la Gen Z.

Si l’on se base sur cette même génération, 54% d’entre eux avouent être stressés de façon quasi quotidienne. C’est sept points de plus que la moyenne des actifs. Ce baromètre Actineo montre enfin que la Gen Z a besoin d’être stimulée de façon constante, mais aussi que plus d’un jeune actif sur deux dit s’ennuyer au travail.

Pour répondre à cette problématique, ils disent avoir besoin d’espaces variés, amusants et ludiques ou encore dédiés à l’art et à la culture. Pour ne pas nuire à sa santé, la Gen Z semble donc avoir besoin d’autonomie et de flexibilité, qu’on lui apporte du bien-être au travail et pourquoi pas plus de temps pour elle. Près de six actifs sur dix seraient ravis de passer à la semaine de quatre jours !