A quelques kilomètres au large du Finistère, entre Loctudy et Lesconil, une barge métallique d’une vingtaine de mètres de long, le Guip, se livre à une pêche pour le moins surprenante. A l’aide d’un treuil, ce ne sont pas des poissons que les marins remontent, mais des dizaines de kilomètres de cordes, chargées… d’algues. Dans cette zone de 150 hectares interdite à la navigation, Algolesko, le propriétaire du navire et leader européen de l’algoculture de pleine mer, fait en effet pousser trois variétés d’algues comestibles : le kombu royal (60% de sa production), le wakamé (35%), ainsi que l’aria (5%). A chacune de ces plantes, ses atouts. «Le kombu est réputé pour ses saveurs prononcées, tandis que l’aria est prisée pour ses propriétés cosmétiques», détaille Timothée Serraz, directeur général d’Algolesko depuis sept ans.

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