Une villa en pierre de 260 mètres carrés dans les Alpes-Maritimes, un duplex avec vue sur la Méditerranée à La Grande-Motte, ou une maison bioclimatique en bois de 100 mètres carrés dans le Morbihan… Tous ces pied-à-terre semblent inaccessibles au commun des acheteurs? Pas si vous passez par un des nouveaux intermédiaires, qui proposent de n’acheter qu’une tranche de ces biens, en compagnie d’autres investisseurs, de sorte à limiter la mise entre 100.000 et 300.000 euros. Certes, l’idée n’est pas sans rappeler les sulfureux logements en «time-share», ces locations de vacances en «temps partagé», à l’origine de nombreux contentieux. Sauf qu’ici la formule a été sécurisée, notamment en rendant le calendrier d’occupation plus flexible, et en limitant le nombre d’occupants autorisés.

Huit propriétaires maximum par bien

Qu’il s’agisse de s’en remettre au français Prello ou au néerlandais Lazazu, le nombre de propriétaires d’un même bien est en effet plafonné à huit, réunis au sein d’une société civile immobilière (SCI). «Chaque part de SCI donne accès à un total de 45 nuitées réparties dans l’année, et un acquéreur peut acheter au maximum 4 parts sur les 8», précise André Berger, cofondateur de Lazazu. Même système chez Prello, à la différence près que le total de nuitées dans l’année s’élève à 44 par part détenue.

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