L’investissement immobilier en “royalties” sera-t-il un jour un eldorado pour les épargnants astucieux ? Le filon, en tout cas, aiguise les appétits. Parmi les sociétés qui cherchent à émerger sur ce créneau : Parcels, Tokim, Fundr.immo, Ronto, Blocshare, Cazapart, Cazinvest, ou encore Bricks.co… Une dernière plateforme internet dont l’ambassadeur n’est autre que l’ancien champion NBA Tony Parker, par ailleurs lui-même actionnaire. Et la liste est ici loin d’être exhaustive.

À travers cet écosystème, des épargnants financent l’achat de biens immobiliers qui seront ensuite mis en location. Avec un ticket d’entrée minimum de seulement quelques euros, ils obtiennent un pourcentage du ou des futurs loyer(s) perçu(s), au prorata de leur mise. En bonus, certaines plateformes promettent aussi un pourcentage sur la potentielle plus-value à la revente de ces biens. Ces différents revenus, on les appelle aussi parfois royalties. Sur le papier, ces sociétés projettent ainsi jusqu’à 7% voire plus de rentabilité annuelle à leurs clients. Des rendements canons pour de l’investissement immobilier… qui posent toutefois question.

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