La première échéance est tombée. Depuis le 1er janvier dernier, les quelque 90.000 logements les plus énergivores du marché sont donc considérés comme ne respectant plus les critères de décence, et sont devenus interdits de location. Dès 2025, ce sera au tour de tous les biens classés G, puis, en 2028, de ceux estampillés F. Et ainsi de suite jusqu’en 2034, pour les notes E. Si cela ne change rien, pour l’instant, au sort des propriétaires occupant leur logement, qu’ils pourront laisser tel quel s’ils le souhaitent, c'est un séisme pour les bailleurs, qui pourraient perdre, à terme, leurs revenus locatifs. Tout en voyant leur bien se déprécier. « Ce calendrier est très rapide, et on peut se demander si ces mesures n’ont pas été prises trop hâtivement. Les conséquences sont encore difficiles à estimer, et cela pourrait dissuader de nouveaux investisseurs de se lancer », regrette Jean-Baptiste Le Gal, directeur général d'Ikory Project Services. A lire une étude de l’Union nationale des propriétaires immobiliers (Unpi), seuls 30% des propriétaires concernés envisageraient d’ailleurs de se lancer dans la rénovation voulue…

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